Il y a parfois des consolations masquées qui viennent me rendre visite le soir empêchant le sommeil d'apaiser mes blessures, en m'étourdissant de leurs échos noirs comme l'abîme d'où ils sortent
-Je suis le plaisir aime-moi,
_je suis ton désir de chair _ seuls sont heureux ceux qui me goûtent,
-je suis ton talent _ tu n'arrives pas a la cheville d'autrui,
-je suis ta misanthropie - déteste les autres,ce sont eux qui te font du mal,
-je suis ta douceur - déteste-moi! Tu n'es qu'une impuissante!,
-je suis tes pulsions de mort - tu dois choisir!,
-je suis ta plaie! - du berceau au funeste catafalque, la vie passe comme un songe.
Je ne peut choisir entre l'orgie et l'ascèse. Nous ne sommes jamais réellement libre de nos actes. Ceci est affolant. Nous sommes victimes de nos impressions, de notre cerveau ,de ses mots/maux qui dans bien des cas supplante l'âme. Mes consolations ne sont que l'image réfléchie de mon désespoir, de ma peine, de ma mélancolie, et de ma tristesse et de ma plaie.. Lorsque mon désespoir me suggère : Abandonnes! Tu es a bout de force, la résistance est inutile car chaque jour n'est qu'une trêve entre deux nuits et la nuit n'est que succession de petites tranches de mort, et je sais,ma chère, que tu la savoures. Et là, une pseudo consolation survient pour reprendre dans un odieux paradoxe : mais si! Espère ! Espère !, chaque nuit est une trêve entre deux jours!...
Je n'ai que faire de ces mots d'esprit qui ne font que me perturber un peu plus. Je voudrais une consolation pleine,entière et qui m'illumine. Nul ne peut prédire quand viendra le dernier crépuscule. C'est une illusion que de diviser la vie, par la lumière et l'obscurité, le jour et la nuit. La vie est un voyage invisible entre deux lieux. Entre terre et ciel, sur des lignes invisible ou se croisent d'autres lignes. Des croisement, des circonférences,entre la matière et l'essence, le visible et l'invisible: le destin. Lorsque je regarde le ciel infini, je me sens comme un vulgaire microbe, pourtant, il y a en moi de sa matière et de son invisible car nous sommes tous des poussières d'étoiles... Pour comprendre l'infiniment grand, il faut apprendre a regarder l'infiniment petit, mais cela est presque une autre histoire.. Il m'arrive inlassablement d'observer la mer d'un air de détachement, et je ressens, alors, l'appel de son infini lorsque le vent caresse les eaux calmes et engendre par cela les vagues aux tristes sanglots.
Demeurer sous la mer avec comme dernière vision le reflet anamorphose de la lune blanche, voilà qui m'attire et qu'il serait sans doute retourné à l'état d'essence ..l'essence des étoiles...
Je n'en ai pas le courage .
Une consolation?
Certes, rien de ce qui est humain ne perdure...Et là, finalement ,ce n'est pas ce que je souhaite. Peut-être que les humains doivent mourrirent pour rendre aux étoiles ce qu'ils leurs doivent?.... C'est une jolie mais bien triste consolation...
-Je suis le plaisir aime-moi,
_je suis ton désir de chair _ seuls sont heureux ceux qui me goûtent,
-je suis ton talent _ tu n'arrives pas a la cheville d'autrui,
-je suis ta misanthropie - déteste les autres,ce sont eux qui te font du mal,
-je suis ta douceur - déteste-moi! Tu n'es qu'une impuissante!,
-je suis tes pulsions de mort - tu dois choisir!,
-je suis ta plaie! - du berceau au funeste catafalque, la vie passe comme un songe.
Je ne peut choisir entre l'orgie et l'ascèse. Nous ne sommes jamais réellement libre de nos actes. Ceci est affolant. Nous sommes victimes de nos impressions, de notre cerveau ,de ses mots/maux qui dans bien des cas supplante l'âme. Mes consolations ne sont que l'image réfléchie de mon désespoir, de ma peine, de ma mélancolie, et de ma tristesse et de ma plaie.. Lorsque mon désespoir me suggère : Abandonnes! Tu es a bout de force, la résistance est inutile car chaque jour n'est qu'une trêve entre deux nuits et la nuit n'est que succession de petites tranches de mort, et je sais,ma chère, que tu la savoures. Et là, une pseudo consolation survient pour reprendre dans un odieux paradoxe : mais si! Espère ! Espère !, chaque nuit est une trêve entre deux jours!...
Je n'ai que faire de ces mots d'esprit qui ne font que me perturber un peu plus. Je voudrais une consolation pleine,entière et qui m'illumine. Nul ne peut prédire quand viendra le dernier crépuscule. C'est une illusion que de diviser la vie, par la lumière et l'obscurité, le jour et la nuit. La vie est un voyage invisible entre deux lieux. Entre terre et ciel, sur des lignes invisible ou se croisent d'autres lignes. Des croisement, des circonférences,entre la matière et l'essence, le visible et l'invisible: le destin. Lorsque je regarde le ciel infini, je me sens comme un vulgaire microbe, pourtant, il y a en moi de sa matière et de son invisible car nous sommes tous des poussières d'étoiles... Pour comprendre l'infiniment grand, il faut apprendre a regarder l'infiniment petit, mais cela est presque une autre histoire.. Il m'arrive inlassablement d'observer la mer d'un air de détachement, et je ressens, alors, l'appel de son infini lorsque le vent caresse les eaux calmes et engendre par cela les vagues aux tristes sanglots.
Demeurer sous la mer avec comme dernière vision le reflet anamorphose de la lune blanche, voilà qui m'attire et qu'il serait sans doute retourné à l'état d'essence ..l'essence des étoiles...
Je n'en ai pas le courage .
Une consolation?
Certes, rien de ce qui est humain ne perdure...Et là, finalement ,ce n'est pas ce que je souhaite. Peut-être que les humains doivent mourrirent pour rendre aux étoiles ce qu'ils leurs doivent?.... C'est une jolie mais bien triste consolation...

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