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Catégorie : vers libre
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Il était une fois, comme toutes ces histoires,

Que l'on raconte aux enfants ou tard le soir,

Une petite fille solitaire et perdue dans une terre,

Nouvelle pour elle, vers la fin du premier millénaire.

 

Alors que l'hiver rugissait avec force autour d'elle,

Séchant des larmes retenues, une peine refoulée,

L'astre solaire pour elle daigna enfin se lever.

 

Lui apportant d'autres enfants de son âge, curieuses,

Celles qui ne la quitterront ensuite jamais, toujours unies,

Nul ne pouvait les séparer, le trio persistait dans les rares nuits.

 

Les années passèrent, d'une première séparation elles souffèrent,

L'une dût s'en aller plus loin, laissant un abime entre ses deux partenaires,

Un silence révélateur, une peine que l'on devait dépasser. Distance légère,

Importante toutefois, mais faible devant les forts liens qui les protégèrent.

 

C'était un lointain hier. Depuis des étés et des hivers se sont passés,

Mais les liens sont restés ! Oui, elles restaient unies, leur amitié inviolable,

Repoussait des tensions inavouées et de cruelles jalousies amorcées.

 

Je le jure dans ces quelques mots : nos liens ne se briseront pas.

C'est à travers ces quelques vers que je vous rend un profond hommage,

A vous, mes deux meilleures amies, qui m'ont tirée d'un sombre passage,

Nous réecrivons sans cesse cette harmonie sans accros ni faux-pas.

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