L’horizon est d’opale
Alors que vous si pâles,
Dans l’écrin de la nuit,
Promenez votre ennui.
Quelquefois sur mon front,
Glissent vos doigts glacés,
Effaçant quelque affront
Que le jour a laissé.
Compagnons de voyage,
Chimères sans visage,
Dessinez sur mes rêves,
L’empreinte d’une trêve.
Au matin comme un songe,
Flotte dans les méandres,
Entre oubli et mensonge,
Votre parfum de cendres.










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