Poèmes-AZ.com

Le cercle des poètes inconnus

  • Plein Ecran
  • Ecran Large
  • Ecran Réduit
  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Rejoins le groupe d'amis poésie et littérature pour rencontrer d'autres passionnés
Vous ne pouvez pas noter ce poème, seuls les utlisateurs enregistrés le peuvent

A une passante

Envoyer Imprimer
Faites vous connaître !
Facebook

 

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !

Faites vous connaître !
Facebook
Nos sponsors
(0 votes, moyenne de 0 sur 5)
Au hasard du même auteur...

Seuls les membres peuvent laisser des commentaires. Vous inscrire est très simple et gratuit. Il suffit de cliquer sur ce lien : inscription

Mon boudoir

Pazo-Albums

 
Actualité de la poésie sur poèmes-az.com

Sondage

Votre inspiration principale ?







Résultats
Vous êtes ici :