Deux corps, des courbes harmonieuses et esthétiques Mettant à mal ces équations mathématiques Douceur pigmentée, caresses symphoniques Ces corps se fondent dans cet instant magique
Mes sens abrutissent mon cerveau de signaux Nous ne faisons plus qu’un, sans jeux de mots Alternance bigarrée, création d’un nouveau joyau Scène immortalisée, jouissance exquise d’hétéros
Peur panique de ne pas être moi, émotion ultime Bâton rompu, dureté perdue, peur de l’abîme Scène apocalyptique d’un sexe mou, à quoi ça rime De cet acte suprême il n’y a plus que mime
Caresses sans pudeur, caresses avec douceur L’objet convoité reprend de sa raideur Ne loupons pas le train et soyons à l’heure Pénétrons ce tunnel sans aucune peur
Le futur nous apparaît sans anicroche et serein L’ascenseur monte, sixième encore un coup de rein Nous arrivons au septième, une demi-heure mine de rien Quel beau feu d’artifice, je reviendrai demain
Corps soulagés, corps allongés, sensations étranges Plaisir et malaise, envie de mourir, ça me dérange Conserver ce souvenir, je ne veux plus d’échange Je me rappelle ce temps ou j’étais encore un ange
Annankee |
Un poème enchanté qui m'e...
très beau texte,garder con...
Merci Musedasie, mais crois...
Le poète est semblable au ...
Sympathique à lire!
merci de votre appreciation...
J'aime beaucoup, ce fut une...
Très jolie déclaration&nb...
ta reponse est juste
merci